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Full text of "Indo-Chine pittoresque & monumentale Cambode et ruines d'Angkor"

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INDO-CHINE 


Pittoresque & Monumentale 


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RUINES D'ANGKOR 
CAMBODGE 


21. 


22. 


23. 
24. 


INDO-CHINE 
Pittoresque & Monumentale 


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RUINES D’ANGKOR 


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CAMBODGE 


FABLE DES PLANÇCEFES 


Tirre : Portrait de Sa Majesté Sisowath 


PHNOM-PENH — Habitations Cambodgiennes 
PHNOM-PENH — Pagode royale dans l'enceinte du Palais 
PHNOM-PENH — Pagode royale et Galeries de l'Enceinte. 
PHNOM-PENH — 1. Intérieur de Ja Pagode royale 


2. Peintures murales dans les Galeries de la Pagode royale 
3: » » » » 


PHNOM-PENH — Pagode de Botum Vatdey, édifiée par le Roi Norodom 
PHNOM-PENH — Pagode de Nuôn Moniram, édifiée par la Veuve du Roi Norodom 
PHNOM-PENH — Tombeaux de Bonzes à la Pagode de Botum Vatdey 


PHNOM-PENH — ,. Façade principale du Palais 


Musiciens du Roi - Orchestre pour les cérémonies rituelles et les danses royales 
Salle du Trône - 4. Eléphants harnachés pour la promenade du Roi 


Les bords du Mékong pendant la fète des Eaux 
Habitations Lacustres - 3. Un coin du Jardin de la Ville 
4. Escalier conduisant à la Pagode du Phnom-Penh 


PHNOM-PENH — Pagode du Phnom-Penh 

PHNOM-PENH — Le Pont des Nagas 

PHNOM-PENH — Types Cambodgiens - Hommes, Femmes, Enfants 
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PHNOM-PENH — 


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Les six favorites du Roi Sisowath 

Les Musiciennes de la Princesse Akhanari 
Danseuses en promenade dans le Palais 

4. Domesticité du Palais - Groupe de Femmes 


PHNOM-PENH — Femmes Cambodgiennes 

PHNOM-PENH — Les Singes combattant le Géant (Danse Royale) 
PHNOM-PENH — Danseuses du Roi se préparant à la Danse 
PHNOM-PENH — Danseuses du Roi dans le mouvement de la Danse 
KOMPONG-CHAM — Route de Vat-Nokor dans la Forêt 

SIEM-RÉAP -— Bonzes se rendant dans les Villages pour recueillir l'aumône 
SIEM-RÉAP — Bonzerie 

ANGKOR-THOM — 


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Le Garuda monté sur le Naga (Bayon) 

Song ou Lion défendant les Temples (Phnom-Backeng) 
Naga Heptacéphale (Angkor-Vat) 

Bœuf sacré ou Nandi (Angkor-Thom) 

Gardien des Temples (Phnom-Penh) 

Tête de Géant polycéphale (Pontheay-Préa-Khan) 
Divinité brahmanique (Angkor-Vat) 

Le pied de Bouddha (Angkor-Vat) 


EN Qu WE» 


ANGKOR-VAT — 1. Les 3 Tours et galeries de l’Enceinte extérieure 
2. Portique de l'entrée monumentale de l'enceinte extérieure 
3. Chaussée conduisant au Temple - 4. Temple et Sala des Voyageurs 


ANGKOR-VAT — Portique et Péristyle de la Tour centrale de l'enceinte extérieure 
ANGKOR-VAT — Terrasse cruciforme précédant l'entrée du Temple 


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CENT SUJETS 


ANGKOR-VAT — Petit Temple entre le premier et deuxième étage - Cour Nord-Ouest 
ANGKOR-VAT — Portiques de la 1 et 2" Galerie, vus de l'étage supérieur - Face Sud 
ANGKOR-VAT — Petit Temple dans la Cour Sud-Ouest entre le 1" et le 2° étage 
ANGKOR-VAT -— Soubassements et Tour d'angle de la 2° Galerie - Face Nord 
ANGKOR-VAT — Soubassements de la deuxième Galerie et Face Sud 
ANGKOR-VAT — Galerie en Croix entre le premier et le deuxième étage 
ANGKOR-VAT — Bonzes de la Province de Prey-Veng en Pélerinage 
ANGKOR-VAT — Coin d'angle près de la Galerie en Croix 

ANGKOR-VAT — 


1. Portiques de la deuxième galerie sud 
2. Cour du deuxième étage devant l'escalier monumental 
3. Péristyle sud de Ja troisième galerie 


4. Murs d'angle d’une tour en ruines du deuxième étage Nord-Ouest 


ANGKOR-VAT — Porte sur la Face Sud de la deuxième Galerie Nord 
ANGKOR-VAT — Edicules en ruines dans la Cour Ouest du deuxième étage 
ANGKOR-VAT — Escalier Monumental conduisant au sanctuaire de la Tour centrale - Face Ouest 
ANGKOR-VAT — Tours d'angle et Tour centrale à l'étage supérieur du Temple 
ANGKOR-VAT — Tévadas, Pilastres et Linteau de demi-voüte, près la Cour Sud-Ouest du troisième étage 
ANGKOR-VAT -—— Tévadas devant un des Sanctuaires de la Tour centrale - Face Nord 
ANGKOR-VAT — Colonnade dans la Cour Sud-Ouest du troisième étage 
ANGKOR-VAT — Base de la Tour Centrale - Cour Sud-Ouest 

ANGKOR-VAT — 


1. Alentours du Temple - Plate-forme de base 
2. Bonzerie pres de la terrasse cruciforme 
3. Lions et Garudas devant le Temple de Vat-Nokor 


4. Enceinte extérieure du Temple de Vat-Nokor 
ANGKOR-THOM — Les Tours à quatre visages du Bayon 
ANGKOR-VAT — 


1. Bas-reliefs représentant le barattement de la mer de lait 

2. Lions ou Songs à l'entrée du Temple du Phnom-Penh (Phnom-Penh) 
3. Marche d'Eléphants sur les murs de Ja grande terrasse (Angkor-Thom) 
4 


Garudas formant caryatides sur les murs de Ja grande terrasse (Angkor-Thom) 


ANGKOR-THOM — :. Linteau de porte à l'intérieur du Temple de Chausséi-Tévada 
2.  Linteau de porte sous le péristyle central de l'enceinte extérieure (Angkor-Vat) 
3 


Linteau de porte (Bakong) 
ANGKOR-THOM — 


1. Monument de Bapuon 

2. Palais en ruines de Piméan-Acas {Angkor-Thom) 

3. Galerieen croix sud, piliers monolithes, chapiteaux, corniches et frises (Angkor-Vat) 
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Galerie en croix nord, piliers monolithes, chapiteaux, cornicheset frises » » 


ANGKOR-THOM — ,;. 


Porte de la Victoire 
Porte Est du Temple de Vat-Nokor (Kompong-Cham) 
Une des cinq tours (Prasat-Kéo) 


LOLEY — Porte d'une sé Tours 
BAKOU —— Porte Ouest d’une des Tours 
BAKONG — Une des huit Tours. 


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Héliotypies de E, Le Deley, 73, Rue Claude-Bernard, PARIS 


PRÉFACE 


Le peuple qui occupe, encore de nos jours, la majeure partie du bassin inférieur du grand fleuve indo chinois prend le nom 
vulgaire de peuple Khmèr et le nom officiel de Kambujas (fils d'un légendaire Kambou) dont les Européens ont fait Cambodge. Ses 
origines historiques, quelque peu embrumées de légendes, remontent à l'union, 1‘ siècle de notre ère, d’une jeune reine du pays et d’un 
étranger, guerrier, prince ou aventurier. Ce royaume a connu des alternatives frappantes de déclin et de prospérité. Très étendu et 
puissant au 111‘ siècle, il fut réduit et faible au IV*'. Sa civilisation et ses religions subissaient déjà fortement, semble-t-il, l'influence 
de l’Inde, lorsque, vers la fin de ce IV'siècle, un de ses rois, venu ou revenu du dehors, introduisit, autant que faire se pouvait, les lois 
et les institutions qui existaient aux bords du Gange. Une nouvelle période de grandeur et de puissance eut lieu aux V]° et VI]° siècles. 
Dès lors apparaissent beaucoup de Temples en briques - d'importance secondaire d’ailleurs - ainsi que les inscriptions lapidaires, écrites, 
soit en sanscrit, la langue religieuse de l'Inde, soit en khmèr, la langue vulgaire du pays. Les deux religions dominantes sont le 
brahmanisme et le bouddhisme dit du ‘‘Grand Véhicule”. Au VIII: siècle, scission et affaiblissement de l’Empire, qui est unifié 
derechef au début du IX° siècle. Alors commence la période de construction des grands monuments, dont les plus connus sont ceux 
de la capitale, Angkor-Thom, et de son grand Temple, Angkor-Vat. Cette apogée de la splendeur cambodgienne s’achève au 
X111° siècle qui sonne l'heure de Ja décadence définitive. L’antique royaume des Kambujas est dépécé, d’abord par ses voisins et anciens 
sujets les Siamois, à l'Ouest, puis par les Annamites, à l'Est, jusqu'au jour, en 1863, où la France le prend sous sa protection. 


Aujourd’hui, près d’un million de Khmèrs obéissent encore à la Cour de Bangkok, qui détient, entre autres, la province de 
Siem-Réap où périssent silencieusement les ruines de la vieille capitale et des vastes Temples voisins. Quant aux Cambodgiens protégés 
par la France on peut les évaluer au nombre de 1.500.000, disséminés sur 150.000 kilomètres carrés. 


Dix habitants seulement par kilomètre carré, et encore sont-ils particulièrement agglomérés le long des principaux cours d’eau ! 
C'est dire à quel point le pays est déserté par l'homme, peuplé de fauves, de reptiles et d'insectes dévastateurs ; à quel point les 
transports sont difficiles et les voyages pénibles, pour l'explorateur, pour l'artiste encombré de bagages, d'appareils délicats, de collections 
fragiles ! 


De même que ses devanciers, M. Dieulefils a dû surmonter, à son tour, toutes les difficultés que lui opposait la nature tropicale 
1] a su, de plus, choisir judicieusement les sujets de ses reproductions artistiques : les constructions modernes de la capitale actuelle, 
Phnom-Pénh, les paysages variés, les scènes de Ja vie populaire ou de la cour royale et de ses gracieuses ballerines, sont suivis des 
merveilles d'architecture et de sculpture d’un passé que résume et synthétise le Temple d'Angkor-Vat, qui est du X1]1° siècle probablement ; 
viennent ensuite les restes de la capitale voisine, Angkor-Thom, que recouvre totalement la forêt, et dont la fondation remonte au 
1X° siècle ; enfin paraissent d’autres grands monuments isolés : Bakou, Loléi, Prasat-Kéo, etc., Temples qui furent de même tous construits 
entre le IX° et le XI]° siècle. 


Les cent gravures de M. Dieulefls, d’une netteté rarement atteinte, jamais dépassée jusqu'à présent, constituent un superbe 
répertoire géographique, ethnographique, pittoresque et artistique du Cambodge ancien et moderne. 


ETIENNE AYMONIER 


L’'INDo-CHINE PITTORESQUE & MONUMENTALE 


CAMBODGE 


et 


RUINES DANGK 


Par P. DIEULEFILS 


Photographe-Éditeur à HANOI (Tonkin) 


et 


Paul VIVIEN 


Président du Syndicat de la Presse Coloniale, Membre du Conseil Supérieur des Colonies 


SH MAJESTÉ SISOWATH 


ROI DU CAMBODGE 


F CSN Préface de M. Etienne AY MONIER 
© Grensaicui@id arr Cha D UE ñ Ancien Directeur de l’École Coloniale 
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Textes en Caractères Cambodgiens par M. Toûth, Secrétaire du Ministre du Palais de Phnom-Penh 


Héliotypies de E. LE DELEY, 713, Rue Claude-Bernard, Paris 


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PHNOM-PENH — HABITATIONS CAMBODGIENNES 


Le Royaume du Cambodge, compris entre le 10° et le 14° degré de latitude Nord, 
le 100° et le 104° degré de longitude Est, est borné au Nord et au Nord-Est, 
par le Laos Français, au Nord-Ouest, par les provinces siamoises 
de Battambang et de Siem-réap, au Sud et au Sud-Est, 
par la Cochinchine, à l'Ouest et au Sud-Ouest, par le golfe de Siam. 
Le Cambodge ne touche à la mer que du côté de l'Ouest; le port 
principal est Kampot situé sur le golfe de Siam. 

Le Cambodge est sillonné de nombreux cours d’eau. Le plus important 
est le Mékong qui prend sa source 
en Asie dans les immenses bassins du Tibet. Il s’alimente des eaux 
que déversent les hautes montagnes de l'Himalaya 
et se dirige du Nord au Sud. Ses nombreux affluents en font un des plus 
imposants fleuve du monde. 

Le Cambodge possède un grand lac, le Tonlé-Sap, 
en communication avec le fleuve; il déborde tous les ans à la 
même époque et se répand très loin dans 
les terres. Après le retrait des eaux, les indigènes 
cultivent le riz dans les terrains inondés 
et fertilisés par l’épaisse couche de limon déposée 
pendant les crues. Le riz, avec le poisson 
que l’on pêche en grande quantité, 
est la base de la nourriture des Cambodgiens. Leurs habitations, 
établies presque toujours près des cours d’eau, 
sont montées sur des pieux profondément fixés dans la terre : 
ils se trouvent ainsi protégés contre les fauves 
et les reptiles qui infestent le pays et à l'abri des 


inondations périodiques du Mékong 


PLANCHE 1 


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PHNOM-PENH — HABITATIONS CAMBODGIENNES 


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PAGODE ROYALE DANS E’ENCEINTE DU:PATAIS 


La pagode royale est un monument à l'architecture élégante 
édifié dans l'enceinte du palais, au centre 
d'un vaste quadrilatère. Des portes monumentales sont percées 
dans les galeries qui l'entourent ; on les ouvre 
pour donner passage, certains jours de fête, au peuple admis à visiter le sanctuaire. 
Devant l'édifice, sur la face Est, on voit la statue équestre 
du roi Norodom : sur les côtés Nord et Sud deux édicules aux toits scintillants de dorures 
encadrent le monument principal qui est édifié 
à quatre mètres au dessus du sol. Sur chaque face, trois escaliers établis 
sur des terrasses dallées conduisent au sanctuaire. 
La toiture se compose de trois étages superposés, qui reposent sur des colonnes en bois peint 
donnant l'illusion du marbre. 
Ces colonnes sont au nombre de douze sur les faces Nord et Sud, 
et au nombre de huit sur les faces Est et Ouest où elles forment 
péristyle. Des garudas ou aigles ayant le corps 
de l'homme et formant caryatides relient la toiture aux colonnes 
qui la supportent. Une élégante flèche en bois sculpté se dresse 
au centre de cette toiture à triple étage 
dont les arêtes supérieures sont ornées 
de trompes d’éléphants qui s'élèvent gracieusement vers le ciel. 
Aux étages inférieurs, des trompes d'éléphants tricéphales décorent 
la toiture à tous ses angles et jettent le feu de leurs 


dorures sous un ciel éblouissant. 


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PHNOM-PENH — PAGODE ROYALE DANS L'ENCEINTE DU PALAIS 


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PAGODE DE BOTUM VATDEY, ÉDIFIÉE PAR LE ROI NORODOM 


Les rois, les personnages princiers et les hauts 
dignitaires du royaume consacrent 
une partie de leur fortune à l'édification des Temples. Ils acquièrent ainsi 
des mérites aux yeux de Bouddha et parviennent 
à gagner le Nirvana, la récompense suprême. Le monument 
représenté planche 5 n’est pas achevé. Les pyramides 
tumulaires piacées aux angles de 
l'édifice sont destinées à recevoir les cendres du donateur 
ou celles des membres de sa famille. 
La pagode de Botum Vatdey est située non loin du palais, 
dans la partie affectée à l'incinération 
des corps de la famille royale, 


en face du lac sacré. 


PLANCHE 5 


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1° FAÇADE PRINCIPALE DU PALAIS. — 2° MUSICIENS DU ROI. 
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3* SALLE DU TRONE. — 4° ÉLÉPHANTS HARNACHÉS POUR LA PROMENADE DU ROI. 


Le palais est composé de nombreux bâtiments d'architecture variée parmi lesquels se trouvent 
les habitations particulières du souverain, la salle du Trône, les appartements 
des princes et princesses, les bureaux des ministres, la salle de danse, les logements des favorites, des danseuses 
et des gardiens. La domesticité du palais, très nombreuse, habite indifféremment en ville ou près 
des maîtres. Personne ne doit pénétrer dans le palais sans se présenter aux gardiens qui sont postés dans la cour de l'entrée principale 
Après avoir franchi cette entrée on aperçoit la salle du Trône où le Roi reçoit en audience 
solennelle. C’est dans cette salle que les jeunes princes de la famille royale sont soumis à la cérémonie de la purification. 
Cette cérémonie présidée par le Roi lui-même consiste dans la tonte des cheveux : 
le Roï fait couler une eau lustrale sur le front de l'enfant et procède à des onctions avec des huiles parfumées. 
Pendant cette opération, les musiciens du Roï jouent des airs religieux avec les instruments 
affectés aux cérémonies rituelles. Cette solennité prend tin au milieu des invocations des bonzes et le néophyte 
est ramené en grande pompe dans ses appartements. 
Une population nombreuse, vêtue de costumes aux couleurs éclatantes, circule dans les cours du palais qui sont traversées 
par les longues files des éléphants royaux. 
Chaque jour, ces éléphants, richement harnachés, viennent stationner devant le belvédère 
où le Roi se présente pour monter dans le baldaquin et se livrer au plaisir de la promenade. Cette distraction 
n'est, d’ailleurs, pas appréciée du souverain actuel, pas plus que la chasse que les Cambodgiens 
aiment cependant passionnément. 
Le Roi possède un éléphant moucheté de blanc sur le corps. Cet éléphant blanc, objet 
de soins particuliers et vénéré par tous les cambodgiens est un gage de bonheur pour le souverain et sa dynastie. 
I1 n’est jamais monté. Celui qui porte le Roi dans un baldaquin d’une grande richesse 
est choisi parmi les plus beaux ; ses défenses sont ornées de trois cercles en or ciselé, sa trompe touche terre sans 
effort, ce qui est un signe de race pure. Les autres éléphants sont montés par les grands seigneurs 
et la suite du Roi. Celui qui monte un éléphant n'ayant qu’une seule défense est prédestiné à avoir du bonheur 
il échappe aux dangers de la chasse ou de la guerre. 
On rencontre ces pachidermes dans les vastes forêts de la chaîne annamitique, au milieu des hautes herbes ou 


dans les clairières marécageuses. 


PLANCHE 8 


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1. PHNOM-PENH — FAÇADE PRINCIPALE DU PALAIS 3. PHNOM-PENH — SALLE DU TRONE 


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4. PHNOM-PENH — ÉLÉPHANTS HARNACHÉS POUR LA PROMENADE DU ROI 2. PHNOM-PENH — MUSICIENS DU ROI 


ORCHESTRE POUR LES CÉRÉMONIES RITUELLES ET LES DANSES ROYALES 


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1 LES BORDS DU MÉKONG PENDANT LA FÊTE DES EAUX 
2°: HABITATIONS LACUSTRES — 3° UN COIN DU JARDIN DE LA VIELE 


4 ESCALIER CONDUISANT À LA PAGODE DU PHNOM-PENH 


Les bords du Mékong, pendant la fête des eaux, présentent une animation extraordinaire. Toute la population, 
en costume de fêtes, se rend près des bains du roi. C'est de là que partent les barques prenant part à la course 
Au hombre de plus de 200, les pirogues venues de tous les points du royaume passent, par escadrilles, devant la maison 
flottante où le roi a pris place avec sa suite, Deux chemins conduisent à cette maison 
établie sur des radeaux de bambous: l’un est suivi par les femmes de la cour qui assistent aux courses dans les barques royales ; 
l’autre est suivi par le roi et les dignitaires du royaume ; il conduit aux grandes pirogues dont la poupe 
et la proue sont ornées d'animaux fantastiques. C'est là que le souverain reçoit ses invités, les fonctionnaires français et leurs 
familles. On y boit le champagne et, sur la fin du premier jour, on distribue à toutes les dames 
un souvenir, bagues ou bijoux contenus dans des sachets parfumés. La nuit, une fête nautique a lieu; 
les barques royales, les pirogues de courses brillamment illuminées et décorées 
y prennent part. Des chants, des musiques cambodgiennes aux sons harmonieux se font entendre partout. 
Ces réjouissances, qui durent trois jours, concordent avec la baisse des eaux, à la pleine 
lune d'octobre. La population en profite pour se répandre dans les pagodes. Le Phnom, dont l'escalier 
est décoré de Nagas, de lions et de personnages en pierre, 
est un des sanctuaires les plus visités. Ce Temple vénéré se trouve au milieu de la cité, 
dans le jardin de la ville. Le jardin, où l'on voit de très 
belles volières, des reptiles et des fauves capturés, ainsi que de précieuses 
pépinières est parfaitement dessiné ; il retient sous 
ses frais ombrages le promeneur charmé par la beauté et les 


parfums de sa flore merveilleuse. 


PLANCHE 9 


2. PHNOM-PENH — HABITATIONS LACUSTRES 


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PAGODE DU PHNOM-PENH 


L'’escalier qui conduit au sanctuaire du Phnom-Penh est décoré à profusion 
de personnages et animaux rapportés, pour la plupart, 
de la région d'Angkor. Des nagas polycéphales gracieusement 
développés en éventail semblent inviter à le gravir, tandis 
qu'à la base deux lions se dressent comme pour en défendre l’entrée. Dans la partie médiane, 
les limons de l'escalier supportent des guerriers armés de massues 
et des lions qui s'étagent jusqu'au pied de la terrasse 
du Temple. Cette disposition est celle qui était adoptée pour la décoration 
des escaliers dans.les Temples et les palais des rois Khmers. 
Le mur de soutènement de la terrasse du Phnom 
supporte des stèles très curieuses que l’on retrouve encore 
à l’entrée du sanctuaire dont les portes 
et les fenêtres en bois doré sont merveilleusement 
sculptées. Un fronton très richement décoré orne la toiture 
du Temple qui est dominé, à l'Ouest, par une 


tour pyramidale d’un effet imposant. 


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LE PONT DES NAGAS 


Ce pont dont les motifs de décoration ont été empruntés à l'art Khmer 
a été édifié par l'administration française. Il est jeté sur un 
canal alimenté par les eaux du Mékong. Ce canal a pour but de faciliter le commerce 
local en donnant passage à la batellerie indigène qui peut ainsi faire 
le tour de la ville. Il est très fréquenté et ses rives encombrées de barques 
et de jonques ont un aspect des plus pittoresques. 


Le pont des Nagas présente aux regards un décor imposant. 


PLANCHE 11 


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19 -BES SLX FAVORITES- DU ROI SISOWATEH: 
22 MUSICIENNES DE LA PRINCESSE AKHANARI. 
3° DANSEUSES<EN:PROMENADE"DANS ER PALAFS: 


4° DOMESTICITÉ DU PALAIS - GROUPE DE FEMMES. 


Les favorites du Roi occupent une place prépondérante dans le palais. 
Elles sont l'objet d’attentions très délicates de la part 
du souverain qui ne les contrarie en rien. De même que les musiciennes et les danseuses 
elles sont payées sur la cassette particulière du Roi. Elles vivent à part, 
tandis que les musiciennes et les danseuses se rencontrent chaque jour dans le palais 
au moment des répétitions ou pendant les promenades. 
Chaque danseuse demeure dans une maison qui lui est désignée et s’entoure 
de la domesticité qui lui plaît. Les musiciennes 
et les danseuses peuvent sortir du palais, à leur guise, sous la surveillance 


des matrones et des gardiens. 


PLANCHE 13 


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PHNOM-PENH — DANSEUSES EN PROMENADE DANS LE PALAIS 


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PHNOM-PENH — LES MUSICIENNES DE LA PRINCESSE AKHANARI 


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PHNOM-PENH — DOMESTICITÉ DU PALAIS - GROUPE DE FEMMES 


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FEMMES CAMBODGIENNES 


On s'accorde à réprésenter la femme Cambodgienne comme un modèle 
de douceur et de fidélité. Les unions malheureuses sont rares. 
Les maris sont d’ailleurs très prévenants pour leurs femmes, et, contrairement 
à d’autres peuples de l'Asie, ne réclament d'elles aucun travail pénible. 
Elles aiment beaucoup leurs enfants et se dévouent pour eux. Les accouchements sont faits 
par des sages-femmes, jamais par des médecins. L’accouchée 
reste au Hit pendant huit jours au moins et un mois au plus ; durant cette période 
on entretient du feu sous le lit pour combattre le froid. 
Les Femmes cambodgiennes sont coquettes, elles adorent les bijoux 
et se parent d’étoffes chatoyantes. 
Leur coiffure est semblable à celle de l'homme, les cheveux sont coupés en brosse. 
Le costume se compose d'un pantalon, maintenu 
au corps par une ceinture ; une écharpe légère est jetée gracieusement sur les seins 
On dispose cette écharpe de toutes façons pour éviter la chaleur, et, 
dans ce mouvement négligemment fait, la femme cambodgienne découvre 
le plus souvent une poitrine admirable. Les cambodgiennes 
ont la passion des fleurs qu’elles cultivent dans de petits jardins 


autour de leur habitation. 


PLANCHE 14 


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DANSEUSES DU ROI SE PRÉPARANT A LA DANSE 


Le Roi du Cambodge entretient à grands frais une troupe nombreuse 
de danseuses. C’est de tradition chez les souverains Khmers 
qui ont toujours voulu conserver cette marque de leur puissance et de leur ancienne splendeur. 
Le choix des femmes prises parmi les plus belles du royaume, 
la noblesse de leurs attitudes, leur souplesse, leur grâce, la richesse des bijoux 
dont elles se parent, la variété de leurs costumes couverts 
de pierres précieuses font, des danses exécutées à la cour de Phnom-Penh, 


un régal vraiment royal. 


PLANCHE 16 


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BONZERIE 


Les habitations des bonzes, comme celles des autres Cambodgiens, 


sont bâties sur pilotis. Elles sont disposées sans symétrie. 
On y accède par une échelle dont les barreaux sont toujours en nombre impair 
afin de ne point ressembler à la cangue des criminels formée 
de barreaux en nombre pair. Les habitations principales sont occupées par les chefs 
du couvent ; elles sont généralement couvertes de tuiles, les toitures 
sont ornées, à leurs angles, de cornes pointées vers le ciel en l'honneur de Nandi, 
le bœuf sacré. Les logements des novices sont étroits, 
couverts de chaume et groupés à part. Ces couvents 
sont administrés séparément sous la direction du chef 
de la communauté. Etablis à proximité des temples, ils sont cachés sous la verdure, 
entourés de grands arbres parmi lesquels on rencontre toujours 
le banian sacré et d'autres essences d’une utilité journalière : le pamplemousse, l’oranger, 
le cocotier, l’aréquier, le borassus, le ricin. 


C'est dans ces couvents ou bonzeries que les jeunes Cambodgiens 


apprennent à lire et à écrire et font leur éducation 


sous la direction des religieux. 


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BŒUF SACRÉ OU NANDI (ANGKOR-THOM) 
LE PIED DE BOUDDHA (ANGKOR-VAT) 


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NAGA HEPTACÉPHALE (ANGKOR-VAT) 
DIVINITÉ BRAHMANIQUE (ANGKOR-VAT) 


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2. 


2. SONG OU LION DÉFENDANT LES TEMPLES 


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6. 


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LE GARUDA MONTÉ SUR LE NAGA (BAYON) 
GARDIEN DES TEMPLES (PHNOM 


5. 


ANGKOR-VAT 


1° Les trois tours et galeries de l'enceinte extérieure. 
2° Portique de l’entrée monumentale de l'enceinte extérieure 
32 Chaussée conduisant au Temple 


4° Temple et Sala des voyageurs 


Après avoir franchi la chaussée qui précède l'entrée monumentale 
et traversé le portique central, on se trouve en présence du Temple, Une longue chaussée 
y conduit, encadrée par une balustrade 
dont quelques vestiges restent encore. Sous la lumière dorée 
d’un beau jour à son déclin, le spectacle est saisissant. 
On s'arrête pour contempler le monument dont les neuf tours s'étagenten pyramides 
dans un ciel d’une pureté remarquable. 
Le Temple n'est pas orienté à l'Est et on se demande 
ia raison de cette particularité qui ne se présente pour aucun 
autre des monuments Khmers. On en trouverait peut-être l'explication 
dans le goût si développé des artiste Khmers 
qui auraient cherché, par cette orientation à l'Ouest, 
à envelopper leur œuvre dans l’oret la pourpre 


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ANGKOR-VAT. — PORTIQUE ET PÉRISTYLE 


DE LA TOUR CENTRALE DE L'ENCEINTE EXTÉRIEURE 


Le portique de la tour centrale de l'enceinte extérieure présente une décoration 
d'une richesse surprenante; à peine l’a-t-on franchi 
que le domaine du merveilleux s'étale à nos yeux. Les murs de ce portique 
que prolonge un élégant péristyle sont couverts de sculptures 
d'une variété prodigieuse. Les Tévadas aux formes souples, au maintien 
grâcieux, portent la fleur de lotus. Au dessus de ces 
grâcieuses divinités, encadrées dans des ogives fleuries ou se détachant 
sur un fond de dessins harmonieux, des têtes de rhéous 
élargissent leur bouche monstrueuse. Des personnages aux attitudes guerrières 
sont montés sur des chevaux, des cerfs, des lions ou des éléphants. 
Enfin, depuis le portique jusqu'au bout des galeries latérales, les murs sont couverts . 
de frises merveilleuses où le goût et l'habileté 


des artistes Khmers se révèlent dans toute leur beauté 


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ANGKOR-VAT. — TERRASSE CRUCIFORME PRÉCÉDANT 


L'ENTRÉE DU TEMPLE 


Sur la face ouest une terrasse cruciforme précède l'entrée du Temple. 
On y accède par trois escaliers qui étaient défendus par des lions. Les bras de cette 
terrasse sont entourés d'une colonnade d’un très joli effet. 
Des moulures verticales embellissent les colonnes qui ont bases 


et chapiteaux sculptés 


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ANGKOR-VAT — TERRASSE CRUCIFORME PRÉCÉDANT L'ENTRÉE DU TEMPLE 


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ANGKOR-VAT. — PETIT TEMPLE ENTRE LE PREMIER ET LE DEUXIÈME 


ÉTAGE, COUR NORD-OUEST 


On accède à ce petit temple isolé, élevé sur un soubassement haut de quatre mètres, 
par quatre escaliers disposés sur chaque face. 
La décoration y est très riche. Les moulures des soubassements sont couvertes de fines 
ciselures variées à l'infini. Des lions, malheureusement disparus, 


se profilaient sur les limons des escaliers 


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ANGKOR-VAT — PETIT TEMPLE ENTRE LE PREMIER ET LE DEUXIÈME ÉTAGE - COUR NORD-OUEST 


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ANGKOR-VAT —PORTIQUES DE LA PREMIÈRE ET DEUXIÈME 


GALERIE, VUS DE L'ÉTAGE SUPÉRIEUR, FACE SUD 


Les galeries du premier et du deuxième étage sont ornées 
sur les faces Est, Nord et Sud, de triples 
portiques surmontés de frontons, Ils précèdent les escaliers qui conduisent 


aux sanctuaires de la tour centrale. 


PLANCHE 26 


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ANGKOR-VAT - SOUBASSEMENTS ET TOUR D’'ANGLE 


DE LA DEUXIÈME GALERIE, FACE NORD 


La deuxième galerie élevée sur un soubassement haut de six mètres présente 
extérieurement des fausses baies à colonnettes. 
Elle est éclairée du côté des cours par des baies où s'enchâssent des colonnettes 
en pierres tournées et sculptées 
d'un gracieux effet. La lumière pénètre lentement par ces ouvertures et se répand 
sur une infinité de statues en pierre ou en bois doré qui gisent, 
vermoulues, dans des couloirs humides et obscurs. Quelques-unes, 
mieux conservées, sont encore l’objet 
de la vénération des fidèles. À chaque angle de la deuxième 
galerie se dresse une tour qui a la même forme 


que celle du troisième étage. 


PLANCHE 28 


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1° Portiques de la 2° galerie sud 
2° Cour du 2° étage devant l'escalier monumental 
3° Péristyle sud de la 3° galerie 


4° Murs d'angle d’une tour en ruines du 2° étage nord-ouest 


Les quatre sujets de cette planche présentent des 
détails de la décoration générale d’Angkor dont la description a été faite 


aux planches 23, 35 et 38 


PLANCHE 33 


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1. ANGKOR-VAT — PORTIQUES DE LA DEUXIÈME GALERIE SUD 


ANGKOR-VAT — COUR DU DEUXIÈME ÉTAGE DEVANT L'ESCALIER MONUMENTAL 


ANGKOR-VAT — MURS 


D'ANGLE D’UNE TOUR EN RUINES DU DEUXIÈME ÉTAGE - NORD-OUEST 


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ANGKOR-VAT — ESCALIER MONUMENTAL CONDUISANT AU 


SANCTUAIRE DE LA TOUR CENTRALE (face ouest) 


L'escalier monumental conduisant au sanctuaire 
de la tour centale a douze mètres de hauteur. 

Ses quarante marches et contremarches sont moulurées et sculptées. 
Les limons qui l'encadrent supportaient huit lions se proflant verticalement. 
Quand on gravit cet escalier au décor imposant on est obligé, 

à cause de l’étroitesse et de l’usure des marches, de le faire lentement. 
La vue se repose alors sur les portiques, 
les frontons et les tours en ruines du deuxième étage 
dominé à l'horizon par un océan de verdure. 

Au loin les trois tours de l'enceinte extérieure 
se détachent nettement sur 


le fond de la forêt. 


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L'ÉTAGE SUPÉRIEUR DU TEMPLE 


Le dernier étage présente un aspect grandiose 
avec ses péristyles, ses portiques 
et ses cinq tours pyramidales surchargées de frontons. 
Sur la face ouest, trois escaliers, haut de douze mètres 
conduisent aux deux {ours d'angle et à la tour centrale. 
Sur les autres faces, qui sont beaucoup 
moins visitées, il est presque impossible de 
gravir les escaliers qui se 


désagrègent sous les racines et les herbes géantes 


PLANCHE 37 


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ANGKOR-VAT - COLONNADE DANS LA COUR SUD-OUEST 


DU TROISIÈME ÉTAGE 


La colonnade qui fait le tour des galeries du troisième étage 
et qui donne sur les cours au pied de la tour centrale 
est formée de piliers monolithes, 
ayant trois mètres de hauteur. Ces colonnades sont coupées 
sur chaque face et dans leur centre 


par des galeries perpendiculaires conduisant aux quatre sanctuaires de la tour centrale. 


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1° Alentours du Temple, plateforme de base 


2° Bonzerie près de la Terrasse cruciforme 
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3° Lions et Garudas devant le Temple de Vat-Nokor 


4° Enceinte extérieure du Temple de Vat-Nokor 


VAT-NOKOR — On trouve dans la province de Kompong-Cham, 
comme dans toutes celles du Cambodge, 
des vestiges importants de l’art Khmer. À une demi-heure du chef-lieu de la province, 
le temple de Vat-Nokor et sa première enceinte 
décorée de Lions et de Garudas, se présentent dans un bon état 
de conservation; mais la deuxième enceinte est complètement en ruines. 
ANGKOR-VAT — La Forêt enserre de tous côtés le temple d'Angkor-Vat. 
De hautes herbes, des ricins géants, des lianes descendant 
des arbres séculaires arrêtent à chaque pas 
le voyageur qui a entrepris de faire le tour du monument. C'est là 
qu'il peut admirer les magnifiques soubassements, les escaliers décorés de Lions, 
les portiques et les péristyles qui s'ouvrent sur la terrasse de base. 
Sur la face Ouest, au pied même du Temple, 
une bonzerie coquettement installée jette une note 


de vie au milieu des ruines. 


PLANCHE 42 


1. ANGKOR-VAT — ALENTOURS DU TEMPLE, PLATE-FORME DE BASE 2. ANGKOR-VAT — BONZERIE PRÈS DE LA TERRASSE CRUCIFORME 


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3. KOMPONG-CHAM — LIONS ET GARUDAS DEVANT LE TEMPLE DE VAT-NOKOR ! 4. KOMPONG-CHAM — ENCEINTE EXTÉRIEURE DU TEMPLE DE VAT-NOKOR 


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ANGKOR-THOM — LES TOURS A QUATRE VISAGES DU BAYON 


Ce Temple en ruines, envahi par la forêt, comprend 
trois étages. L’enceinte qui l'entoure, les galeries 
qui s'élèvent sur les soubassements sont percées 
de portes monumentales au-dessus desquelles plane la divinité à quatre visages. 
À l'étage supérieur, la plate-forme 
supporte neuf tours surmontées comme toutes les autres de la divinité 
brahmanique à quatres faces qui est le: trait 
caractéristique de ce monument. Du haut 
de leurs pyramides de pierres, elles semblent, ces faces de divinités 
aux larges fronts ceints de diadèmes, 
aux yeux baïissés vers la terre, fixer l’infiniment 


petit. Elles l’écrasent. 


PLANCHE 43 


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ANGKOR-THOM — LES TOURS À QUATRE VISAGES DU BAYON 
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19 ANGKOR-VAT — Bas-reliefs représentant le barattement de la mer de lait 
2° PHNOM-PENH — Lions au songs à l’entrée du Temple de Phnom-Penh 
3° ANGKOR-THOM — Marche d'éléphants sur les murs de la grande terrasse 


4 ANGKOR-THOM — Garudas formant caryatides sur les murs 


de la grande terrasse 


PIMÉAN-ACAS — La grande terrasse de Piméan-Acas présente 
en hauts-reliefs sur les murs de soutènement 
des sujets variés, garudas et lions, formant caryatides, 
marche d’éléphants, d’un effet saisissant. 
On accède à cette terrasse, dont ir plateforme est cachée 
sous la forêt, par des escaliers qui s’avancent 


sur chaque face et qui sont défendus par des (Géants ou des éléphants tricéphales 
ANGKOR-VAT — Les bas-reliefs qui représentent le barattement 


de la mer de lait se voient dans la galerie Est. 
Ceux des galeries Ouest et Nord représentent des combats, 
et ceux de la galerie Sud des défilés de guerriers et de princes montés 
sur des éléphants ou sur des chars trainés par des lions. 
Les pas des visiteurs éveillent les échos de ces longues galeries 
d'où s’échappent avec des cris aigus 
des milliers de chauve-souris qui promènent leur vol empesté 


sous les voûtes obscures et sonores. 


PLANCHE 44 


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3. ANGKOR-THOM — MARCHE D'ÉLÉPHANTS SUR LES MURS DE LA GRANDE TERRASSE 4. ANGKOR-THOM — GARUDAS FORMANT C ARIATIDES SUR LES MURS DE LA GRANDE. TERRASSE 


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1? ANGKOR-THIOM — Linteau de Porte à l'intérieur du Temple de Chausséi-Tévada 


2 ANGKOR-VAT — Limeau de Porte sous Le Pér _ 


istyle central de l'enceinte extérieur 


5. BAKONG — Linteau de Porte | 


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montrent combien les Khmers savaient varier leurs compositions 


et savante. 


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1. ANGKOR-THOM 
LINTEAU DE PORTE A L'INTÉRIEUR DU TEMPLE DE CHAUSSÉI-TÉVADA 


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3. BAKONG — LINTEAU DE PORTE 


ANGKOR-THOM 
1° Monument de Bapuon — 2° Palais en ruines de Piméan-Acas 
ANGKOR-VAT 


3° Cralerie en Croix nord — 4° Galerie en Croix sud 


PIMÉAN-ACAS —- Le monument de Piméan-Acas, au centre d'Angkor-Thom, 
est entouré d’un mur d’enceinte avec portes monumentales malheureusement en ruines, 
mais dont les vestiges sont des plus curieux et des plus remarquables. 
Ce monument qui fut, croit-on, un Palais des Rois Khmers, repose sur 
un soubassement très haut, supportant une galerie rectangulaire 
à laquelle on accède par quatre escaliers. 
À la plateforme supérieure, des tours complètements ruinées. 
BAPUONG — Bapuong est un monument rectangulaire à trois étages 
ornés de Tours. L'ascension en est difficile. 
L'Etat de ruines est complet dans ce monument remarquable par ses nombreux 
escaliers et ses soubassements moulurés d'une grande hauteur. 
Les murs des galeries, les portes des tours, les écoinçons 
d'angle sont couverts de bas-reliefs très variés 
et d’une décoration très soignée. 
ANGKOR-VAT — La (Galerie en croix qui conduit du premier au deuxième étage 
avec ses piliers monolithes hauts de quatre mètres portant chapiteaux, 


corniches et frises, a été décrite plus amplement planche 30. 


PLANCHE 46 


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ANGKOR-VAT — GALERIE EN CROIX, 


2. ANGKOR-THOM — PALAIS EN RUINES DE PIMÉAN-ACAS 


SUD - PILIERS MONOLITHES, CHAPITEAUX, CORNICHES ET FRISES 4. ANGKOR-VAT — GALERIE EN CROIX, NORD - PILIERS MONOLITHES, CHAPITEAUX, CORNICHES ET FRISES 


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1° ANGKOR-THOM — Porte de la Victoire 
2° KOMPONG-CHAM — Porte Est du Temple de Vat-Nokor 


3° PRASAT-KÉO — Une des cinq tours 


VAT-NOKOR — La porte Est du Temple de Vat-Nokor, 
magnifiquement décorée de pilastres ornés de rinceaux 
et surmontée d’un fronton entouré du corps du Naga, 
est dans un état de conservation parfait 
qui permet d'en admirer les détails. Les archéologues s'accordent à dire 
que ce monument remonte au VITE siècle de notre ère. 

ANGKOR-THOM — Angkor-Thom, ancienne capitale des Khmers 
est défendue par une muraille d'enceinte 

précédée d’un large fossé. Des portes s'ouvrent dans cette muraille, 

sur chaque face, et sont surmontées de la divinité brahmanique à quatre visages. 

Les angles de ces portes sont occupés 

par des éléphants tricéphales dont les têtes et les trompes surgissent, 

le corps seul restant engagé dans la muraille. 
Sur la face nord, la porte de la Victoire conduisant à Chaussei-Tévada 
et à Pontheay-Préa-Khan, est la mieux conservée. 
Ces portes donnent passage aux chars 
et aux éléphants 
PRASAT-KÉO - Le Monument de Prasat-Kéo est situé sur la rive gauche 
à 300 mètres environ de la rivière, 
à droite de la porte Nord d’Angkor-Tom, dite porte de la Victoire. 
Cet édifice très bien conservé à cinq terrasses rectangulaires 
dont les murs de soutènement sont moulurés mais non décorés, 
sauf ceux de la troisième terrasse 
Cinq tours dominent l'étage supérieur. 
Ces tours n’ont pas été achevées et les pierres se présentent brutes, 


sans aucune sculpture. 


PLANCHE 47 


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KOMPONG-CHAM — PORTE EST DU TEMPLE DE VAT-NOKOR 


— PORTE DE LA VICTOIRE 


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